Dans une scène majestueuse lors de l’investiture de Donald Trump comme président des États-Unis, les discours politiques n’étaient pas les seuls à attirer l’attention. Un moment marquant a eu lieu lorsque le nouveau président a honoré des champions sportifs, soulignant que les réalisations sportives font partie intégrante de la construction des sociétés. Dana White, président de l’UFC, et Joe Rogan, personnalité médiatique influente, se tenaient à ses côtés en tant que symboles de reconnaissance pour la valeur du sport et de ses artisans.
Le sport : un pilier de la reconnaissance et de la fierté
L’hommage de Trump à ces personnalités n’était pas qu’un geste symbolique, mais un message puissant mettant en avant la place des sportifs et leur rôle dans l’élévation du nom de leur nation. Trump, connu pour sa passion pour le sport et ses relations étroites avec ses grandes figures, reflète une approche qui soutient les talents et honore les réalisations sans discrimination ni préjugé.
Et au Maroc ?
Alors que le sport occupe le devant de la scène avec des hommages et des célébrations dans des pays comme les États-Unis, une image totalement différente émerge au Maroc, où les rêves sont volés et les réalisations effacées. L’histoire de Jamal Soussi représente un exemple clair de cette réalité douloureuse.
Qui est Jamal Soussi ?
Soussi, titulaire d’une ceinture noire en jiu-jitsu brésilien au plus haut rang mondial sous la supervision du maître Mauricio Rob De Almeida, a fondé la Fédération Royale Marocaine de Jiu-Jitsu Brésilien et des Arts Martiaux Mixtes. Cependant, au lieu de recevoir le soutien et la reconnaissance, il fait face à une guerre acharnée menée par des entités influentes prétendant agir sous des « instructions supérieures ».
Exclusion et marginalisation : une souffrance continue
Lors d’un incident choquant, l’ancien ministre de la Jeunesse et des Sports lui a déclaré : « Tant que je suis en vie, tu ne seras pas président d’une fédération royale si tu es Soussi. » Cette déclaration résume une lutte acharnée qui dépasse la personne de Soussi et soulève des questions plus profondes : l’appartenance amazighe peut-elle être un obstacle à l’ambition ?
Un projet sportif combattu au lieu d’être soutenu
Bien que la Fédération Royale fondée par Soussi ait satisfait à toutes les exigences légales, les autorités concernées ont traité ce projet avec mépris, entravant son chemin malgré les décisions ministérielles et les documents officiels prouvant sa légitimité.
Pourquoi Soussi est-il marginalisé ?
Si Trump célèbre des champions comme Dana White et Joe Rogan, qu’est-ce qui empêche le Maroc de rendre hommage à une personnalité comme Soussi ? Ses réalisations ne sont-elles pas équivalentes ou supérieures à celles de ses pairs ? Peut-on imaginer que les relations et l’influence soient le véritable critère de reconnaissance, plutôt que la compétence et les réalisations ?
Un appel à la justice pour Jamal Soussi
Le dossier de Soussi n’est pas qu’une histoire personnelle, mais un véritable test pour les valeurs recherchées par les Marocains : justice, égalité et reconnaissance. Les autorités officielles se mobiliseront-elles pour rendre justice ? Sa voix atteindra-t-elle le palais royal pour mettre fin à cette exclusion systématique ?
Une véritable affaire nationale
Marginaliser une compétence nationale comme Jamal Soussi est une perte pour tout le monde. L’avenir du Maroc ne se construit pas avec l’exclusion, mais en accueillant les talents et en les soutenant. Soussi obtiendra-t-il la justice qu’il mérite, ou son rêve rejoindra-t-il la liste des rêves volés ?
Quelle leçon tirer ?
La scène de Trump aux côtés des champions sportifs nous rappelle que les dirigeants du monde ne se contentent pas de faire des politiques, mais soutiennent ceux qui permettent à leurs peuples de relever la tête avec fierté. Alors, quand le Maroc réalisera-t-il que ses fils sont sa véritable richesse ?


