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dimanche, juillet 26, 2026

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La grandeur marocaine n’est plus à prouver

Le Maroc a traversé les épreuves, les critiques, les doutes. En 2022, le monde a découvert une équipe en demi-finales. Miracle, disaient les uns, Accident, affirmaient les autres. Une génération dorée, concédaient-ils à contrecœur, mais pas de quoi durer.

La CAN 2025 a été un tournant. Une finale entachée de polémiques de toutes sortes. Favoritisme, criaient les détracteurs. L’arbitrage, la CAF, le destin, tout y est passé, sauf le mérite des joueurs.
Le Maroc a gagné, le penalty était juste mais les critiques ont continué. Comme si chaque victoire devait être justifiée. Comme si notre pays n’avait pas le droit de réussir sans raison cachée. Puis cette Coupe du Monde. Match après match. Qualification après qualification. Sans bruit. Sans controverse. Des victoires construites, patientes, solides. Le Maroc a traversé les groupes sans perdre, il a éliminé les Pays-Bas, et s’est qualifié pour le tour suivant. Pas de miracle. Pas de favoritisme. Une équipe qui gagne, tout simplement. 2022 n’était pas un accident.  Le classement FIFA a parlé, 6e place. Entre l’Argentine et l’Angleterre. Les chiffres ne mentent pas. Le Maroc est entré dans cette zone où les résultats ne s’expliquent plus : ils s’imposent. Les détracteurs, eux, peinent à digérer.
Au Sénégal, on cherche encore des explications. Beaucoup se considèrent encore champions d’Afrique malgré leur défaite par abandon à la finale de la CAN. Dans cette Coupe du Monde, ils sont battus, dominés, éliminés et sauvés in extremis par le nombre de buts face à l’Irak. Les Lions de la Teranga étaient ternes dans la phase de groupe et puis ils ont perdu face à la Belgique. Leur parcours chaotique n’a fait que souligner l’écart qui se creuse. En Algérie, on s’interroge. Les Fennecs, de retour après douze ans d’absence, ont survécu par miracle, arraché une qualification in extremis aussi pour perdre aussitôt contre la Suisse. L’ombre du Maroc plane sur eux. Comment ne pas comparer ? Comment ne pas voir que le voisin a pris une longueur d’avance ? La Tunisie, elle, a sombré. Défaite après défaite. Sélectionneur limogé. La pire défense du tournoi.
Trois nations africaines, trois échecs. Et le Maroc, lui, trace sa route. Avec la régularité des grandes nations. Les Lions de l’Atlas avancent. Sans fanfare. Sans polémique. Avec une certitude tranquille. Avec cette force tranquille de ceux qui ont traversé les épreuves pour arriver là où ils sont. 2022 n’était pas un accident. La CAN n’était pas du favoritisme. Cette Coupe du Monde n’est pas une surprise. C’est une confirmation. Une équipe qui dure. Une méthode qui porte ses fruits. Un pays qui s’impose, match après match, victoire après victoire. Les détracteurs souffrent. Les voisins regardent. Le Maroc avance. Prochain match demain face au Canada. La grandeur marocaine n’est plus à prouver, elle s’impose avec éclat sur la scène internationale.

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